Lagune aux pierres rouges dans le désert d'Atacama au Chili

Envie d’évasion ? Bienvenue dans mon univers !

Pour faire court, ou du moins essayer, j’aime vadrouiller, ici et là, comme vous tous puisque vous êtes arri­vés jusqu’à moi…

Viens, je t’emmène…

Sur les routes du monde, celles qui mènent à la ren­contre des autres, celles qui nous trans­portent en nous offrant l’obligation de fonc­tion­ner loin de nos repères habi­tuels et de devoir nous extraire de nous-mêmes. Parce que le voyage n’évoque pas seule­ment la contem­pla­tion de la beauté géo­gra­phique ni même l’idée de pié­ti­ner dans les musées typiques ou de dégus­ter quelques saveurs locales. Non, le voyage exprime sur­tout une quête, la recherche d’un bou­le­ver­se­ment inté­rieur et la néces­sité de ren­ver­ser nos cer­ti­tudes.

Tu as envie d’être ren­versé dans tes cer­ti­tudes ? Réfléchis bien… Tu veux ou tu veux pas ?…

Aller à la ren­contre des autres, c’est aller à la ren­contre de nous-mêmes… Parfois, sou­vent, tou­jours, pui­ser dans nos limites, celles que nous nous sommes fabri­quées à par­tir de nos croyances que nous nous sommes fabri­quées à par­tir de nos peurs que nous nous sommes fabri­quées à par­tir de nos bles­sures… Euh… On va où là ?!…

Derrière le miroir de l’autre côté…

Mais de quoi tu me parles ? Attends, j’y viens… Te souviens-tu de tes rêves ? Replonge en toi…

Oui, parce que j’espère, un peu, tout de même, te faire rêver… Je t’embarque dans mon opti­mist, contre vents et marées, je t’embarque au détail près que c’est toi qui tiens la barre… La voile aussi…

Oui oui, toi là-bas qui te planques déjà à moi­tié, curieux et bien tenté par l’aventure mais… Mais quoi ? Tu veux ou tu veux pas ?… Tu cherches déjà ton gilet de sau­ve­tage ?… T’as peur de déri­ver ?…

Tu aime­rais te sou­ve­nir de tes rêves ? Pas ceux que tu as réa­li­sés, non, je parle de ceux que tu as laissé de côté, au point peut-être même de les oublier, du moins de les enfouir, loin, loin, loin en toi, au tré­fonds de tes entrailles… Bon, ne bouge pas, je te guide, tu vas com­men­cer à te sou­ve­nir…

Au pays du vent au pays des fées… 

Hein ? Y’avait pas de fées dans les rêves que j’ai oubliés… Ah non, par­don, je me suis trom­pée…

J’ai tell’ment rêvé…

Je veux te par­ler à toi qui a tant de mal à défi­nir ton rêve, celui qui tarde à res­sur­gir mais qui ne demande qu’à être réac­tivé en ce bas monde qui nous coupe le plus sou­vent de l’être pour mieux nous orien­ter vers l’avoir… Oui l’avoir, tu sais, ton smart­phone et tout ça… Et puis tout ça aussi en plus… Parce que le smart­phone ne suf­fit pas, bien loin s’en faut, et pour cause… Quand la pub te fait consom­mer en ten­tant de te faire croire que tu vas com­bler ton manque, celui créé par cette même pub… Mais toi, tu n’es pas stu­pide, tu sais bien que c’est du vent, tu as acheté assez de choses dans ta vie pour le savoir, ta satis­fac­tion est à bien court terme… C’est ton être qu’il faut ché­rir et je suis sûre que tu as des rêves, repense au Père-Noël… Non, pas la Game-Boy, dans ton Être on t’a dit!… Si si, abso­lu­ment, indis­pen­sable, que voulais-tu quand tu étais petit ? Tes rêves de gosse ?… Je sais, ça peut prendre plu­sieurs semaines avant de reve­nir à la sur­face, ça peut même être plus long, mais ça remonte… Faut lais­ser venir, lâcher prise… Tirer le fil de la pelote après s’être rap­pelé qu’on avait voulu être pom­pier comme les copains… Alors, tu te sou­viens ?… Dis-nous ce qui revient en toi… Quelles images, quels par­fums, quelles musiques, quelles saveurs, quelles sen­sa­tions, quels étaient tes héros ?…

J’ai tellement fermé les yeux…

… Que j’m’en sou­viens plus ! Cherche encore, fouine, fouille, déterre tes vieilles envies… Celles qui ne demandent qu’à affluer et qui se mor­fondent en toi tant que tu n’ouvres pas les vannes… Persévère dans ton envie d’avoir envie… Explore ta mémoire, remémore-toi les situa­tions dans les­quelles tu te trou­vais, qui t’accompagnait ce jour-là, et pen­dant ce temps-là que fai­sait ta grand-mère, où courais-tu pieds nus dans l’herbe fraîche, pour­quoi ?… Tu veux bien pré­ci­ser davan­tage ?… Quand ? Où ? Comment ?… Songe bien aux détails car en eux réside la clé pour retrou­ver la trace de tes pre­miers centres d’intérêts, de tes pre­mières aspi­ra­tions, comme une trame à par­tir de laquelle tu vas mener ta barque et voguer vers tes propres hori­zons, don­ner de la pro­fon­deur et par consé­quent de la pers­pec­tive à tes pro­jec­tions… Visualise, res­sens et imprègne-toi de tes res­sen­tis… Laisse mon­ter tes émo­tions, vis-les…

Maintenant que tu as saisi ton bout de laine, tu déroules la pelote, le fil de ta faim, la corde de ta soif, ton bout de sou­ve­nir à éti­rer, en large et en tra­vers, sur toute sa lon­gueur, tu ne le lâches plus et tu apprends à le manier tel un lasso à l’assaut de tes rêves… Tu tiens le bon bout, tu tends vers le bon cou­rant, tu vas filer droit devant avec assez de pro­vi­sions dans ta hotte, que du bon­heur…

Que j’y suis arrivé…

Tu vois quand tu veux !… Suffit de t’y mettre, de te concen­trer… Alors ? Que vois-tu venir au large, au-delà des nuages ? Du soleil en abon­dance, de la joie à pro­fu­sion ? Si tu par­tages avec nous cette pépite, nous t’aimons tous ! Profondément, véri­ta­ble­ment, incon­di­tion­nel­le­ment !… Réchauffe-nous, un feu que tu allumes pour toi est un feu qui pro­fite à nous tous… C’est ainsi, ainsi soit-il, tel est le nom du film… Arf, s’cuse, j’m’embrouille, ça c’est pour un autre papier (plus tard…).

Bon, là, tout de suite, main­te­nant, tu es je crois, ou pas loin (…), en mesure de savoir si la vibra­tion que tu éprouves est bien en quelque sorte l’écho, la réso­nance, de quelque chose en toi qui ne demande qu’à bouillon­ner… Oui, je ne te parle pas de fré­mir, on bouillonne ici ! Tu res­sens ? Un peu, beau­coup, à la folie… Combien de pétales te reste-t-il à effeuiller ? Et oui, nous y voilà… Combien de pétales avant la fin, celle que tu veux oublier, occul­ter, zap­per… Cette fin qui pour­tant donne tout le sens à ta vie… Aaaaaaah ouuuaaaaaais, d’accord… J’avais oublié… Rappelle-toi, de temps à autres, le plus sou­vent pos­sible, que tu ne vis qu’une seule fois, en tous les cas en cette vie-ci… Et fais hon­neur à tes rêves de môme… Le môme que fina­le­ment, tu n’as jamais cessé d’être, ou alors pour mieux reve­nir à lui…

NOW !

C’est main­te­nant à toi de jouer… En espé­rant t’inspirer… Et qu’au fur et à mesure du par­tage, tes vic­toires m’inspirent en retour…

Belles balades à vous tous sur les routes du monde, la voie de vos rêves et somme toute, le vaste che­min de la vie !

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