Donnons raison à nos rêves

14 décembre 2017 | Flâneries | 0 com­men­taires

Toute ma vie m’a menée à ce moment où il faut par­tir.

FINALEMENT.

Quand le rêve enfoui puis les actions que je pen­sais à contre­sens et inco­hé­rentes mènent à la cohé­rence.

JUSTEMENT.

Ne plus recu­ler, déve­lop­per ma confiance en la vie, l’acuité de mon intui­tion et refer­mer la porte der­rière moi.

MAINTENANT.

Parce qu’il n’y a pas d’autre moment que celui où l’échappée n’est plus admis­sible.

À MON PROPRE ÉGARD.

La réponse de la vie à mon rêve d’enfant est mas­sive. J’ai fait en sorte de le fuir, de l’éviter mais rien n’a été laissé au hasard.

CURIEUSEMENT.

J’ai cher­ché le bon­heur ailleurs que dans l’accomplissement, loin de cet idéal que je consi­dé­rais uto­pique.

INACCESSIBLE.

Il était pour­tant là, à por­tée de moi.

Il ne me fal­lait pas davan­tage de cou­rage pour réa­li­ser mon rêve que la bataille menée à cou­rir après le vent.

Bien au contraire, je me suis épui­sée et j’ai cru mou­rir de déses­poir dans une vie qui n’était pas la mienne, engon­cée dans un cos­tume trop étri­qué.

La vie n’a jamais cessé de m’indiquer mon che­min, mais j’observais celui des autres.

Elle m’a donné moult leçons dont une récur­rente que je ne par­ve­nais pas à com­prendre, à inté­grer.

Malgré mon éner­gie déployée à cher­cher loin de moi j’ai tout de même, au cours de cette tra­ver­sée, appris ma per­sé­vé­rance.

TOUTE MA VIE.

À LUTTER.

SEULE.

CONTRE MOI-MÊME.

JUSQUE-LÀ.

Aujourd’hui, l’irrépressible envie, telle une urgence, s’impose à moi. Ne pas la remettre à plus tard.

Une faim de vivre et une curio­sité du monde vibrent en moi.

Maintenir le dis­cer­ne­ment néces­saire et réa­li­ser enfin mes rêves.

Un sac sur le dos et qu’importe la direc­tion, où que j’aille, l’enrichissement va dans le sens de ma quête.

Les sen­sa­tions res­sen­ties sont plus fortes que les inter­ro­ga­tions qui ont pré­cédé la déci­sion.

La déci­sion est le centre et les actions posées en ce sens déter­minent la vic­toire. Sur soi.

Il s’agit de sau­ver ma peau. Ma peau malade. Mon corps entier qui résiste à cette vie inap­pro­priée à mon âme.

LA SOUFFRANCE M’ORIENTE AU DÉCLIC.

Le déclic et la néces­sité d’agir dans les plus brefs délais. Je m’évade, munie de mon appa­reil photo et de cale­pins.

LE DÉCLIC MÈNE AU CLIC.

Mon rêve m’a rat­trapé.

UN TERRAIN DE JEU À LA DIMENSION DU MONDE.

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